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Meryem Saci

9 janvier 2020

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Biographie

Meryem Saci is a soulful singer, songwriter and Emcee with a vibrant vocal range that reflects the diverse influences of her upbringing. Born and raised in Algeria, she moved to Canada as a teenager. Heartfelt pen game in three languages. She commands the stage with her powerful voice, and eclectic fusion of sounds ranging from R&B, Hip Hop, Soul/jazz, Reggae to celebrating resilience with primal, high energy Afro-Arabian rhythms and compelling melodies. Meryem is also part of the HipHop SupaGroup Nomadic Massive. Meryem is a passionate changemaker and remains actively involved with different community and charity events, performing and hosting writing workshops at Canadian and American high schools and universities. She is frequently invited as a speaker to talk about her experiences as a refugee and an artist . She released her first solo project named ‘On My Way’, performed at different festivals across the country and is now embarking on her first solo Europe tour with a new EP ‘All in’ Set to release Spring 2020. 

KNLO

9 janvier 2020

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À propos

KNLO, alias Akena Okoko alias KenLo Craqnuques, est un rappeur et compositeur originaire de la vieille capitale, via St-Narcisse et le Congo. On a pu l’entendre au cœur de plusieurs collectifs dont Movezerbe, K6A, Alaclair Ensemble, ainsi qu’une quinzaine de projets instrumentaux. Il est l’une des figures les plus influentes de la scène hip-hop québécoise. Navigant entre les époques au niveau des beats, KNLO livrait en 2017 l’opus Long Jeu, son premier album rap solo. KNLO se retrouve alors nommé dans deux catégories à l’ADISQ 2017 soit Album Hip-Hop de l’année et Révélation de l’année. Il récolte également 2 nominations dans le cadre des GAMIQ, dont meilleur album Hip-Hop de l’année et Vidéoclip de l’année pour Justeçayinque. Trois ans après la sortie de ce dernier, KNLO présente Sainte-Foy qu’il déclare être son « meilleur album à vie ». Un disque sur lequel l’artiste met un pied dans la grouillade, sans mettre de côté la profondeur du récit afrobascanadien. Avec son complice de longue date VLooper (enregistrement, composition et co-réalisation), il tangue habilement entre la motivation, le besoin de se ressourcer et la célébration d’un amour bien conservé.

Rami.B

8 janvier 2020

Avec leur premier album Added Sugar, Rami.B(izzle), Dumix et Tony $tone, les trois producteurs de Planet Giza, sont en train de se faire une place dans le monde de la musique. Déjà reconnus en tant que DJs et beatmakers pour leur son groovy, néo-soul et hip-hop, ils ont maintenant l’intention de conquérir la planète terre grâce à leurs compositions. Mais avant le départ vers la Planet Giza, c’est à Laval que tout a commencé. 

Les débuts à Laval

« Dans le fond, je jouais au basket pour la Ville de Laval avec Tony en 2009 », raconte Rami. C’est comme ça que les deux Lavallois se sont rencontrés, avant même de commencer à faire des beats. Rami a appris à faire du sampling en regardant des vidéos YouTube lorsqu’il avait 11 ans, puis a enseigné quelques techniques à Tony $tone.

La rencontre s’est ensuite faite entre Tony et Dumix qui ont fondé un duo de musique auquel s’est joint Rami pour créer Planet Giza. Dans leur musique comme dans leurs vies, le rap, la soul et le funk ont toujours été présents. « J’ai grandi en écoutant ça parce que mon grand frère écoutait ça, et c’est la même chose pour Dumix et Tony », explique Rami.« Avant j’écoutais ce genre de musique et je ne comprenais pas comment c’était fait. J’aimais juste ça, tout simplement. Et quand j’ai commencé à faire du beat c’est comme ça que j’ai commencé à comprendre, et j’ai encore plus aimé ça! »— Rami

Du nuage vers la gloire

Depuis 2013, cet amour de la musique se traduit par des projets presque entièrement basés sur le concept du sampling. C’est en puisant dans des extraits musicaux issus de vieilles chansons que les beatmakers ont créé la majorité des morceaux de leurs premiers EPs.

Ces quatre EPs leur ont d’ailleurs permis de se faire connaître sur Soundcloud. À leurs débuts, « (…) Soundcloud était la plateforme la plus accessible pour sortir de la musique et on arrivait dans un moment où il y avait beaucoup d’artistes qui émergeaient de la plateforme comme Kaytranada », explique-t-il. C’est d’ailleurs grâce à Soundcloud que le lien s’est créé avec le DJ et producteur montréalais, qui a ensuite collaboré avec Planet Giza sur la chanson Timeless // 3 Stacks.  

Le sampling : un frein à la célébrité 

D’un autre côté, leur pratique de l’échantillonnage musical leur a fermé des portes, dont celles des plus grandes plateformes musicales comme Apple music et Spotify.  « Quand on a sorti Détour en 2017, on voulait vraiment le mettre sur les plateformes, mais notre gérant nous a dit que ce n’était pas une bonne idée parce qu’on pourrait avoir des problèmes », explique le jeune beatmaker

Si Planet Giza a uniquement utilisé des plateformes de diffusion gratuites pour ses premiers projets (comme Soundcloud), c’est que l’échantillonnage est soumis à de strictes réglementations entourant le droit d’auteur. Il est nécessaire de libérer les droits de chacun des extraits musicaux qui se retrouvent dans une nouvelle chanson afin de pouvoir la monétiser, c’est-à-dire percevoir une compensation financière en lien avec le nombre d’écoutes. Sans quoi, l’artiste pourrait faire face à des poursuites. Pour un groupe émergent, cette procédure légale peut être coûteuse et laborieuse. « De toutes les chansons qu’on a sur Spotify en ce moment il y en a une seule qui a un sample et je ne veux pas dire laquelle », nous confie Rami, mystérieux. 

Composer pour se faire un nom

Bien que cette situation ait créé une relative frustration au sein du groupe, elle a surtout été une source de motivation. « Ça nous a forcé à composer de la musique », souligne Rami. Pour ce faire, les trois gars se sont de nouveau tournés vers des tutoriels Youtube, en se basant également sur leur connaissance de la composition, pour créer les neuf morceaux de l’album Added sugar

Même si le groupe est passé de l’échantillonnage à la composition, leur processus créatif est resté similaire. Tony $tone ayant quitté Laval pour Gatineau et Dumix vivant à Montréal, les 3 beatmakers se retrouvent sur le web pour travailler leurs morceaux. « On a une conversation de groupe sur Facebook et c’est vraiment là qu’on s’envoie ce qu’on fait », explique Rami. Leur façon de composer est très organique : « on n’a pas de rôle défini, chacun peut tout faire dans une chanson. »

Du solide à venir

Sur leurs plus récents projets, Planet Giza a misé sur des paroles chantées et rappées par Tony $tone, chose qui se faisait plus rare auparavant. Pour les prochaines sorties musicales du groupe, Rami promet de « Tone it down avec les lovey dovey shit », comprendre : y aller mollo sur les textes sentimentaux, mais de garder, bien sûr, leur signature groovy.

The Blackedge

8 janvier 2020

The Blackedge

The Blackedge on FB

The Blackedge, a Montreal native, continues to stand out after many years of crafting his art.

The experimental producer/rapper has been showing versatility throughout the sound design while keeping the raw-grimy mix, every track continues to be crafted with intelligence and depth.

With heavy musical influence from the Lofi and experimental hip.hop scene, The Blackedge incorporates his urban city-slick lifestyle and inspirations in all of his musical works.

D-Track

8 janvier 2020

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Bio

David Dufour alias D-Track, rappeur originaire de Gatineau, possède une fiche professionnelle qui se résume en douze années d’activité dans le milieu. Il possède plusieurs autoproductions rap à son actif dont Retour à l’état purHors-D’œuvre ainsi que Le Feeling, des projets qui lui vaudront le respect et l’éloge des critiques. Il raflera le prix Coup de Cœur émergent Radio-Canada, pour sa prestation au Festival de l’Outaouais émergent en 2013. Cette même année sortira Abris-tempo, son premier album sous contrat de disques, chez Coyote Records. De plus, David Dufour fait partie de ces artistes participant aux scènes slam. Ses prestations lui permettront de remporter le titre de champion québécois de slam en 2013 et de se classer 4e à la Coupe mondiale de Paris en 2014. L’artiste a aussi eu la chance de participer aux Francouvertes, au Festival de la chanson de Granby, aux Francofolies de Montréal ainsi que d’être de la cuvée des chansonneurs du Festival en chanson de Petite-Vallée. En 2015, paraitra sous les éditions Neige-Galerie, « Détroit », son tout premier livre dans lequel on retrouve ses textes et ses photographies prises lors d’un voyage dans le Motor city des États-Unis. En 2016, D-Track sortira son plus récent opus Message texte à Nelligan, un projet lui méritant l’éloge de plusieurs critiques, notamment du Voir et de La Presse, en plus d’être nominé au gala de l’ADISQ 2016 pour « album hip hop de l’année ». Loin du gangsta rap et des textes dénudés de sens, D-Track est reconnu pour sa plume, son talent en freestyle et pour son style original. En 2019, paraitra son plus récent album « Dieu est un Yankee », sur lequel on retrouve des collaborations avec des artistes de renom tel Dominique Fils-Aimé, Koriass, Sam Faye et KNLO. 

Ezrakh

8 janvier 2020

About

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Ezrakh is a multi-disciplinary artist, creative thinker, and entrepreneur from the state of NJ. Classically trained in Music, Dance, Theatre and self-taught in Music Production, he draws from many avenues for his inspiration. He has and continues to work with several leading artists, brands and entities within the industry and culture. Using House, R&B, Hip-hop and other burgeoning contemporary music styles he injects his own quintessence into live sets and recorded tracks, which gives listeners a transcendent atmosphere wherein their existence becomes an elevated euphoric experience. Whether DJing for a festival, producing and songwriting in a studio, or curating a special event; his unique abilities, worldview and tastes bear a mark of distinction that many seek to encounter and attain.

Spike Williamz

7 janvier 2020

Spike Williamz

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Spike a mixé et masterisé le EP de Miami ! Thanks Mate 🙂

Spike Williamz Breakdancer. Rapper. DJ. Beatmaker. Caméraman. Réalisateur de clip. Producteur de film. Artiste Photoshop. Ingénieur de son. Tech de mastering. Destructeur de limites depuis 1984.

Christophe Dubé – CRi

7 janvier 2020

Christophe a enregistrée et mixée la voix de Meryem Saci sur Miami

De DJ de sous-sol à artiste sélectionné aux Juno

Le Journal de Montréal François Breton-Champigny Mercredi, 23 janvier 2019

Il y a quelques années, Christophe Dubé, alias CRi, peinait à joindre les deux bouts et ne mangeait guère que du riz ou des lentilles. Maintenant, l’artiste musical est une figure reconnue de la scène électronique et cumule les succès, ici comme à l’international.

Bien avant de faire danser les foules du Piknic Électronik sur ses beats, le jeune CRi faisait du beatbox pour ses amis rappeurs. «J’ai vite compris que j’aimais la musique et j’ai donc fondé, avec quelques amis, un groupe de rap, Feuilles et Racines.» Le natif de Québec assurait les mélodies et prêtait sa voix à plusieurs morceaux, mais il s’est finalement tourné vers le clavier d’ordinateur de ses parents pour apprendre les rudiments de la production de musique. «J’avais un ami qui était producteur et cet univers me fascinait. Alors, j’ai tenté mon coup et j’ai eu la piqûre instantanément.»

À l’époque, Christophe était un étudiant modèle en science politique à l’Université Laval. «J’avais accès à des bourses et j’étais dans les meilleurs étudiants de ma cohorte, mais ça me déprimait au plus haut point.» La pression de rester sur les bancs d’école malgré cette révulsion pour le programme se faisait sentir à la maison. «Mon père est professeur à l’université et il était fier que son fiston suive ses traces, en quelque sorte. Donc, mon choix de tout lâcher ne l’a pas enchanté du tout.» 

Ne sachant trop où la vie le menait, il s’est dégoté un emploi de livreur de pizza. «À 21 ans, je me ramassais à mettre du bacon sur des plaques et servir des pizzas aux quatre coins de la ville à longueur de journée, et je faisais de la musique dans mes temps libres.» Ce sera son quotidien pendant près d’un an et demi avant que sa mère le ramène à l’ordre. «Elle m’a poussé à quitter ma job et à partir de la maison pour aller étudier en musique. J’ai déménagé à Montréal peu de temps après pour commencer des études en musiques numériques à l’Université de Montréal.»

Investir dans son rêve 

Maîtriser les techniques adéquates pour créer des morceaux accrocheurs ne s’est pas fait du jour au lendemain pour le producteur de musique. «Quand mon premier EP est sorti, en 2013, je ne savais pas comment faire un do sur un piano.» Malgré tout, son amour des rythmes électroniques ne cessait de croître, comme ses ambitions professionnelles. «J’ai toujours été quelqu’un d’entreprenant. Même si je n’avais pas la moindre idée de ce que je faisais au niveau musical, j’ai toujours poussé pour que mon projet avance.»

Le producteur a appris rapidement les bases de la lecture musicale pour «jouer de la vraie musique avec de vrais instruments» et ainsi peaufiner ses connaissances. Il a également investi une somme importante dans l’achat de matériel de son de qualité, dans le but de faire de plus en plus de prestations live. «Mon set-up n’est pas encore optimal et j’ai dépensé environ 20 000 $ dans les dernières années pour ça.»  

Christophe ne s’en cache pas: il n’en serait jamais où il en est aujourd’hui sans le soutien de sa mère. «Elle m’a appuyé financièrement pendant des années, parce qu’elle voulait m’encourager à faire ce que j’aime. Ça m’a permis de me concentrer sur mon travail et de démarrer ma carrière sérieusement.»

Vivre de son art… et de la pub 

L’argent a tardé à arriver dans les poches du musicien. «J’ai vécu avec 500 $ par mois pendant quatre ans.» «En 2017, j’ai fait un assez bon salaire, mais la majeure partie du montant a servi à rembourser des dettes.» Bien que ses affaires aillent bon train aujourd’hui, l’artiste n’a d’autre choix que de se tourner vers la publicité et la musique à l’image pour s’assurer une rentrée d’argent supplémentaire. «Ça représente littéralement la moitié de ce que je gagne annuellement. Mon projet CRi est encore déficitaire à ce jour.» Il investit d’ailleurs dans sa carrière d’artiste l’argent gagné avec ses contrats de publicité.  

Loin de se décourager, le producteur de 28 ans voit l’avenir d’un bon œil. «Oui, il y a toujours des moments difficiles, mais je commence à vraiment percevoir le fruit de mes efforts», raconte celui qui a été sélectionné dans la catégorie album électronique au gala des prix Juno l’an dernier. L’artiste a également fait la première partie de Moderat, un groupe qu’il idolâtrait depuis son adolescence, et participé à plusieurs festivals, dont le Festival international de jazz de Montréal et le Festival d’été de Québec.

Dernièrement, il a pu développer des relations d’affaires avec de grands noms de la musique à Los Angeles, pour un projet d’album. «J’étais devant le building de Capitol Records, où les Beatles ont enregistré quelques albums, et je trouvais ça assez incroyable que mon rêve d’adolescent se matérialise de la sorte.» Il chérit également le rêve d’avoir sa propre maison de disques dans un futur éloigné. 

Pour tous ceux qui souhaiteraient lancer leur carrière en musique, Christophe n’a qu’un conseil: travailler sans relâche. «Ça fait six ans que je fais du 50 à 60 heures par semaine et que le studio d’enregistrement est ma deuxième maison. C’est ça, le secret pour percer: il faut avoir la flamme!»  

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